
Moulin de l’Oie
Dans le secteur de Montdauphin et Vendières, le Moulin de l’Oie.
Sa présence complète la succession des anciens moulins qui jalonnaient le Petit Morin à travers La Marne et l’Aisne avec son entrée en Seine-et-Marne.
Moulin de l’Oie, Moulin (Moulins du Petit Morin)
La vallée du Petit Morin possède un patrimoine de moulins particulièrement riche avec près de 35 moulins sur l’ensemble du cours du Petit Morin, dont beaucoup ont disparu ou ont été transformés. Une histoire qui commence au Moyen Âge L’implantation des moulins dans les vallées du Petit et du Grand Morin est ancienne : déjà des moulins sont attestés dès le XIIᵉ siècle. Ils étaient d’abord principalement destinés à la mouture des céréales. Cette implantation est directement liée à la géographie de la vallée : le Petit Morin traverse une région agricole où la production de blé est importante. Le cours d’eau fournissait une énergie mécanique permanente, même si son débit relativement modeste imposait souvent de construire des retenues d’eau. Le principe était simple : une écluse ou un « gour » permettait d'accumuler suffisamment d’eau avant d’ouvrir la vanne et de faire tourner la roue. Certains moulins furent ensuite équipés de conduites permettant d’augmenter la puissance disponible. Les moulins à blé Pendant des siècles, la fonction principale des moulins fut donc de transformer le grain en farine. Ils constituaient un maillon essentiel de l’économie des villages de la vallée. Le moulin était généralement constitué de plusieurs éléments : la dérivation du cours d’eau, une retenue, une roue hydraulique, puis le mécanisme de transmission faisant fonctionner les meules. Les moulins étaient parfois de petites exploitations familiales. Le meunier vivait sur place, et le moulin pouvait être associé à une maison d’habitation, des bâtiments agricoles et parfois une ferme. La présence de nombreux moulins explique d'ailleurs certains aménagements anciens du Petit Morin : les retenues, biefs et…




