Moulin de Court

Moulin de Court

Moulin de Court, moulin de Moulins du Grand Morin (Grand Morin)
Un(e) Villeneuvois, Villeneuvoises pour 5,49 hectares.
Mairie : 3 rue de l'Église 51310 Villeneuve-la-Lionne
1526 hectares pour 278 habitants
Altitude : Mini : 125 m | Maxi : 192 m | Dénivelé : 67 m

Le – Villeneuve-la-Lionne

Le Moulin de Court est le second ancien moulin de Villeneuve-la-Lionne. Comme le Moulin des Hublets, il était installé directement sur le Grand Morin et a donné son nom à un hameau.

Les études hydrauliques lui attribuent une chute d’environ 2,50 mètres, l’une des plus importantes du secteur amont étudié. Son ouvrage témoigne donc d’une exploitation relativement importante de la dénivellation de la rivière.

Moulin de Court, Moulin (Moulins du Grand Morin)

Le Grand Morin a été, pendant des siècles, une véritable rivière industrielle, avec des moulins à blé, à draps, à tan, à huile, puis surtout des papeteries. On compta jusqu'à 100 moulins dans la vallée. Des moulins dès le Moyen Âge L'utilisation de l'énergie du Grand Morin est extrêmement ancienne. Les premières traces de moulins remontent au IXᵉ siècle, avec notamment le moulin du Mont-Éric à Montry, mentionné en 853. D'autres établissements apparaissent ensuite au XIIᵉ siècle : 1157 : un moulin est mentionné sur une dérivation du Grand Morin ; 1202 : moulin Drevault ou Arnould à Villiers-sur-Morin ; 1209 : moulin de Quintejoie à Couilly ; 1220 : moulin du Pont-aux-Dames ; 1226 : Moulin-Neuf à Saint-Germain ; 1228 : moulin à Esbly ; 1237 : moulin du Saule à Couilly ; 1363 : moulin de La Chapelle à Crécy. Le moulin médiéval est avant tout un moulin à blé. L'eau fait tourner une roue qui entraîne les meules. Dans une société essentiellement agricole, il constitue un équipement indispensable à l'économie locale. Les seigneuries possèdent souvent plusieurs moulins et en tirent des revenus. Le moulin est donc à la fois un outil agricole, une entreprise et une source de revenus seigneuriaux. Une rivière entièrement aménagée Au fil des siècles, les hommes vont multiplier les biefs, vannages, seuils et retenues afin de maîtriser l'énergie de la rivière. C'est ce qui explique la physionomie particulière de certains villages du Grand Morin. À Crécy-la-Chapelle, par exemple, la rivière se divise en…

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