Moulin de Celpoy
Le Moulin de Celpoy est attesté dès 1172, sous la forme latine Molendinum de Celpoi.
Cette date le place parmi les plus anciens moulins documentés de Coulommiers. À cette époque, les moulins sont étroitement liés à l’organisation seigneuriale et ecclésiastique du territoire.
Sa mention en 1172 montre également que la densité des ouvrages hydrauliques autour de Coulommiers n’est pas une création moderne : elle est déjà profondément installée au Moyen Âge.
Le Moulin de la Bretonnière est un autre ouvrage hydraulique important de Boissy-le-Châtel.
Son existence est attestée par les dossiers de réglementation du XIXe siècle : des arrêtés concernant son fonctionnement hydraulique sont pris en 1835 et 1852. Ces documents montrent que, comme les autres moulins de la vallée, son fonctionnement dépendait d’une réglementation précise des niveaux d’eau, des vannes et des ouvrages de retenue.
Son histoire industrielle reste moins bien documentée que celle de Sainte-Marie ou du Marais, mais il appartient à cette dense constellation de moulins qui transforma Boissy-le-Châtel en véritable commune industrielle.
Moulin de Celpoy, Moulin (Moulins du Grand Morin)
Le Grand Morin a été, pendant des siècles, une véritable rivière industrielle, avec des moulins à blé, à draps, à tan, à huile, puis surtout des papeteries. On compta jusqu'à 100 moulins dans la vallée. Des moulins dès le Moyen Âge L'utilisation de l'énergie du Grand Morin est extrêmement ancienne. Les premières traces de moulins remontent au IXᵉ siècle, avec notamment le moulin du Mont-Éric à Montry, mentionné en 853. D'autres établissements apparaissent ensuite au XIIᵉ siècle : 1157 : un moulin est mentionné sur une dérivation du Grand Morin ; 1202 : moulin Drevault ou Arnould à Villiers-sur-Morin ; 1209 : moulin de Quintejoie à Couilly ; 1220 : moulin du Pont-aux-Dames ; 1226 : Moulin-Neuf à Saint-Germain ; 1228 : moulin à Esbly ; 1237 : moulin du…

