Moulin de Sainte-Anne

Moulin de Sainte-Anne

Moulin de Sainte-Anne, moulin de Moulins du Grand Morin (Grand Morin)
Un(e) Cellois pour 0,60 hectare.
77515 La Celle-sur-Morin
751 hectares pour 1251 habitants
Altitude : Mini : 51 m | Maxi : 134 m | Dénivelé : 83 m

Le Moulin de Sainte-Anne constitue un important ouvrage hydraulique du secteur aval de Coulommiers.

Son fonctionnement est réglementé par une ordonnance royale du 22 février 1826, puis par un décret du 24 novembre 1854.

Cette double réglementation témoigne de l’importance de l’établissement et de la nécessité de fixer officiellement les conditions d’exploitation de l’eau.

Moulin de Sainte-Anne, Moulin (Moulins du Grand Morin)

Le Grand Morin a été, pendant des siècles, une véritable rivière industrielle, avec des moulins à blé, à draps, à tan, à huile, puis surtout des papeteries. On compta jusqu'à 100 moulins dans la vallée. Des moulins dès le Moyen Âge L'utilisation de l'énergie du Grand Morin est extrêmement ancienne. Les premières traces de moulins remontent au IXᵉ siècle, avec notamment le moulin du Mont-Éric à Montry, mentionné en 853. D'autres établissements apparaissent ensuite au XIIᵉ siècle : 1157 : un moulin est mentionné sur une dérivation du Grand Morin ; 1202 : moulin Drevault ou Arnould à Villiers-sur-Morin ; 1209 : moulin de Quintejoie à Couilly ; 1220 : moulin du Pont-aux-Dames ; 1226 : Moulin-Neuf à Saint-Germain ; 1228 : moulin à Esbly ; 1237 : moulin du Saule à Couilly ; 1363 : moulin de La Chapelle à Crécy. Le moulin médiéval est avant tout un moulin à blé. L'eau fait tourner une roue qui entraîne les meules. Dans une société essentiellement agricole, il constitue un équipement indispensable à l'économie locale. Les seigneuries possèdent souvent plusieurs moulins et en tirent des revenus. Le moulin est donc à la fois un outil agricole, une entreprise et une source de revenus seigneuriaux. Une rivière entièrement aménagée Au fil des siècles, les hommes vont multiplier les biefs, vannages, seuils et retenues afin de maîtriser l'énergie de la rivière. C'est ce qui explique la physionomie particulière de certains villages du Grand Morin. À Crécy-la-Chapelle, par exemple, la rivière se divise en plusieurs bras appelés brassets. Les moulins, les canaux, les lavoirs et…

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